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Dériveur dans grosse tempête ?

Réglage des voiles, dérive, régulateur d'allures, polaires de vitesse...
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Dériveur dans grosse tempête ?

Messagede Vieux papy » 31 Déc 2011, 11:55

Bonjours,

Je suis nouveau sur le forum. Je voudrai changer mon bateau et passer de mon bon vieux Sangria à un bateau me permettant de grandes navigations (projet de traversée de l'atlantique). Mon coeur penche pour un OVNI 44.
Mais un discussion avec une personne dont je n'ai pas d'avis sur la compétence, m'a affirmé que dans une grosse tempête un deriveur type OVNI à un risque de chavirage plus important qu'un quillard classique ??

Et là j'ai un doute ! a t il raison ? le dériveur est il plus dangereux ?

Merci de vos réponses "objectives"

A+

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Re: Dériveur dans grosse tempête ?


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Re: Dériveur dans grosse tempête ?

Messagede cco » 31 Déc 2011, 14:20

de nombreux Ovnis, de toutes tailles, ont fait de grandes navigations autour du monde et notamment en Arctique et Antarctique, dans les eaux les plus dures du globe. Le dériveur a l'avantage dans du gros temps de pouvoir être en fuite dérive haute et d'éviter l'effet croche pied d'une quille, générateur de chavirage. Un 365 a malgré tout "fait le tour" récemment en Norvège, il s'est redressé sans problèmes, sans casse, avec le mât en place et en parfait état de continuer sa route.
Maintenant, ne pas être au mauvais endroit au mauvais moment reste une priorité.
Alors je dirais oui, sans aucun doute, un dériveur bien pensé est largement aussi sûr qu'un quillard, surtout un quillard mal mené!

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Re: Dériveur dans grosse tempête ?

Messagede arioso » 01 Jan 2012, 12:53

Bonjour,
J'ai eu un sangria avec lequel j'ai bcp bourlingué.
Dans ce forum en lisant les blogs tu trouveras LA REPONSE à ta question.
Tibao en antartique qui se répare seul en échouant Chamade en artique qui répare son safran en pleine mer aprés un choc avec un ofni.Tant d'autres OVNI sont à travers le monde sans probléme majeur.
Lis le texte de BRECQOU et tu auras une réponse à ta question.
De même pour ce qui de RAVELANA tu auras une idée de la solidité d'un OVNI;
Pour avoir failli couler et plus encore dans 80 noeuds de vent (cf V & V) je n'étais pas avec mon OVNI je peux t' assurer que point n'est besoin d'être au large pour TOUT risquer.
Je n'ai repris la mer qu'avec un OVNI car je voulais tout stopper Je me sens BIEN et en parfaite sécurité sur mon bateau stable doux à la mer ce que tu n'auras jamais avec un gte.
Si tu veux tu peux prendre contact avec moi par MP
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Re: Dériveur dans grosse tempête ?

Messagede Borderline » 02 Jan 2012, 13:50

Bonjour et Bonne Année à tous !
Le gros point fort de L'ovni est la possibilité de "Beacher" Pour le couple de rappel, il est inférieur à un quillard. La loi physique le démontre avec évidence. Nous avons maintenant assez d'information MTO pour anticiper et ne pas se trouver dans 80 Noeuds de vent !! L'ovni est un très bon bateau de voyage. Mais comme tout bateau, il y a un seuil de vent qu il faut mieux éviter.
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Re: Dériveur dans grosse tempête ?

Messagede Brecqhou » 02 Jan 2012, 14:58

S'il y a de l'eau à courir sous le vent, je pense sincèrement que le dériveur est plus sûr que le quillard. En effet, on peut régler la profondeur de la dérive selon la mer (plein vent arrière, grand largue...) et c'est un sacré avantage. l'effet croche-pied de la quille est bien réel alors que l'ovni dérape. Cela est même vrai à la cape où le bateau dérive et a moins de prise à la déferlante qui a tendance à provoquer une rotation d'où les retournements de voiliers qui sont malgré tout de petits bateaux face à des vagues importantes.
Donc en conclusion, en fuite, le dériveur s'en tirera mieux qu'un quillard.
Voilà pour les sensations que j'ai pu ressentir dans le gros temps.
Bon vent à tous pour 2012.
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Re: Dériveur dans grosse tempête ?

Messagede arioso » 03 Jan 2012, 00:38

Pour Gil
C était une tornade imprévisible et imprévue 15 minutes avant j'avais 18 Nds.
J'étais à 5 milles au large de Fos sur Mer
L'horreur absolue.
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Re: Dériveur dans grosse tempête ?

Messagede SABBA » 03 Jan 2012, 13:50

Objectivement on peut citer les avantages et inconvénients du dériveur intégral sur un quillard comme suit :

Inconvénients du dériveur :
- Sur un dériveur intégral le lest est bien évidemment positionné plus haut que sur un quillard, il faut donc un lest plus lourd pour obtenir un couple de redressement identique. Les architectes jouant aussi sur la stabilité dynamique de la carène, plus grande largeur, etc, ce n'est cependant pas une "règle de 3" basique
- toujours un risque d'avoir des problèmes avec un mécanisme de relevage, voire de perdre complétement la dérive (risque plus ou moins important suivant la conception et construction des dériveurs). Ce n'est cependant pas un problème pour la sécurité sur les dériveurs dont la dérive n'est pas lestée, le poids de cette dérive jouant un rôle marginal sur le moment de redressement du voilier. Plutôt un problème pour remonter au vent !
- en général au près un dériveur se comporte moins bien qu'un quillard, c'est notamment vrai sur les quillards de course 60 ou 40 pieds avec quille profonde et basculante pour optimiser l'efficacité du poids du lest (moment de redressement maximum pour un lest relativement plus faible), voire sur les ULDB, Cigale, etc, mais pas trop sur la grande majorité des quillards de grande série qui sont des compromis et possèdent très souvent des quilles courtes ou peu profondes pour ne pas être trop pénalisés dans les ports ou mouillages (par ex moins de 1m50 sur un 12m)
- dans le gros temps plus de difficulté à tenir la cape sèche
- en ce qui concerne le confort, le puits de dérive tient de la place et peut gêner l'aménagement du carré

Avantages du dériveur :
- Pas d'effet "croche-pied" dérive relevée. Ce n'est pas un argument théorique, comme je l'ai déjà lu sur ce forum et d'autres sites nautiques, ceux qui pratiquent le dériveur léger (ex le laser) dans la brise et empannent en oubliant de relever leur dérive peuvent en témoigner. Très important lorsqu' en fuite dans la tempête.
- Les déplacements légers (le cas de la majorité des voiliers récents, quillards ou dériveurs) se comportant mieux en fuite qu'à la cape, c'est d'autant plus critique de pouvoir fuir la tempête en sécurité
- Accès à des zones de mouillages plus sûres en eaux peu profondes, par ex. amarrage dans une mangrove lors du passage d'un cyclone, voire de carrément monter sur la plage (pour les dériveurs intégraux à fond plat) comme l'ont fait certains !
- Ce meilleur comportement au portant (notammant en fuite dans le gros temps) ajoute au confort : mouvements plus doux du bateau et moins d'efforts sur le pilote (contribution positive à la sécurité)
- quant à la vitesse au portant, probablement un petit gain par rapport à un quillard de série une fois la dérive relevée, mais tout comme l'argument contraire sur la vitesse/cap au près, probablement assez marginal ? A mon avis plus une question de voiles et de réglages , et bien sûr de poids total incluant le chargement, le plein des réservoirs, etc

Mais alors quel est le voilier le plus sûr dans la tempête ? Vu les avantages et inconvénients des 2 formules, pas évident de répondre catégoriquement. Comme il a déjà été mentionné plus haut cela va dépendre des conditions rencontrées : eau à courir ou au vent d'une côte, etc.
A mon avis dans 99 % des cas, le plus important c'est l'expérience du skipper et la connaissance qu'il a de son bateau qui va vraiment faire la différence. Par exemple (une expérience vécue) dans une tempête au large de l'Argentine vers les 45 Sud (peu d'abris), un quillard ancien classique (déplacement lourd avec quille longue) et un trimaran (bien plus extrême que pour un dériveur monocoque) faisant la même route initiale n'ont pas du tout adopté la même stratégie, à juste titre ! Le premier est resté toute une nuit à la cape, alors que l'autre en fuite plusieurs heures a effectué un joli triangle...
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Re: Dériveur dans grosse tempête ?

Messagede Borderline » 04 Jan 2012, 10:10

Jean Marie

La mer n'a pas du avoir le temps de se lever heureusement ! Effectivement nos appareils MTO nous sont d' aucun secours.
Le pif reste note meilleur allié pour ce genre de prévision. C'est une expérience dont tout marin pourrait bien se passer certes, mais qui laisse des souvenirs indiluables quand tout fini bien !
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Re: Dériveur dans grosse tempête ?

Messagede Brecqhou » 04 Jan 2012, 11:25

Je suis tout-à-fait d'accord avec ce qui a été écrit plus haut. La connaissance de son bateau et l'expérience du skipper sont irremplaçables.
Mais ce qui est dangereux c'est la mer et non pas le vent. Si une saute de vent extrême se produit comme dans une tornade, il faut tout affaler et attendre quelques minutes. Ces phénomènes ne durent pas et n'ont pas le temps de lever une mer grosse. Cela m'est arrivé en Méditerranée lors d'un orage donc moins violent sur le coup (35 nds de vent) mais tout aussi soudain et en Norvège avec un Williwaw (vent qui tombe de la montagne). J'ai affalé le plus vite possible et attendu que ça se calme.
Je souligne que selon la mer et le vent, le fait de remonter le dérive ne se fait pas en tout ou rien; On peut régler la dérive en étant à la barre et ainsi laisser un peu de dérive pour que le bateau soit stable autant que faire se peut. Le fait de laisser un peu de dérive fait reculer le plan autidérive et a tendance à stabiliser le bateau au portant.
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Re: Dériveur dans grosse tempête ?

Messagede arioso » 05 Jan 2012, 12:10

Bonjour Gil,
J'avais deux ENORMES pbs à résoudre :une voie d'eau très importante ,presse étoupe mal réparé de la veille par le chantier il y avait 4 tonnes d'eau à l'intérieur.Voila pourquoi je ne me suis pas mis en fuite.
deuxième pb la mer ne déferlait pas mais MONTAIT dans le bateau aspirée par le vent de la tornade qui était aux alentours de 80 nds.
Dernier emmerdement la visibilité nulle 5 mètres et plein de pétroliers au mouillage .
J'avais un DL de 9 mètres et mon idée avait été d'échouer le bateau sur la cote pour ne pas couler avec Marie à l'intérieur qui écopait comme elle pouvait Un seau plein d'eau c'est très lourd mais l'énergie du désespoir fait des choses magnifiques.
Je me posais la question du petit saumon et la peur de l'arracher en beechant violemment.
L' achat de l'OVNI a été dicté par de nombreux impératifs.
Solidité ,gréément de cotre, vraie trinquette,douceur à la mer,tirant d'eau trés faible,la possibilité d'avoir un fond plat,cage de Faraday,gréément dormant hyper solide et paramétrable.
L'essai de notre 37 fut une révélation quant à ces impératifs.Ils étaient remplis.
Voila la genése de l'achat de notre OVNI et nous en sommes ravis de notre bateau.
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Re: Dériveur dans grosse tempête ?

Messagede cco » 05 Jan 2012, 12:19

Bonjour Jean Marie,
maintenant, il te reste à finir de préparer ton beau bateau et, pour évacuer cette mauvaise aventure, de te faire une bien belle croisière vers les Baléarese, le détroit et hop, un bon grand tour de l'atlantique! Et si tu ne le fais pas, je viens te tirer les oreilles!! :D

Amitiés
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Re: Dériveur dans grosse tempête ?

Messagede Dummy » 05 Jan 2012, 18:27

Dériveur ou quillard dans une grosse tempête ? Aucun des deux mon capitaine, si la tempête est vraiment GROSSE :mrgreen:
Perso je regarde la météo ou les gribs en traversée et cherche à éviter le pire endroit. Maintenant c'est vrai on n'est jamais à l'abri d'un phénomène local violent comme Arioso etc. Le mieux AMHA c'est de toujours être préparé au pire, sans parano ! par exemple savoir où se trouve immédiatement et sans réfléchir les pinoches, les extincteurs , ou bien le seau pour écoper :D
Sinon en cherchant sur ce forum vous trouverez plusieurs fils répondant de près ou de loin à cette question, ou à la comparaison du dériveur et du quillard. Par exemple ce fil stabilite des voiliers DI où intervient (trop rarement à mon goût :P ) un ancien qui a déjà mené des Ovnis au Spietzberg et en Antarctique. Sympa aussi de voir que certains anciens proprios de quillards se sont maintenant visiblement convertis au dériveur, en vrai en tant que proprio de DI ou dans la tête (c'est la première étape qui compte :mrgreen: ) et en deviennent de bons défenseurs !
Sinon pour ceux qui veulent approfondir le sujet du gros temps je vous conseille de lire aussi le fil sur le trainard de Jordan et de donner votre avis si vous en avez déjà utilisé un !

A lire ou à relire aussi la nouvelle version du célèbre bouquin d'Adlard Colès, c'est toujours la référence dans ce domaine : Navigation par gros tempsImage
A voir toutes les Actualités Voile : ici
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Re: Dériveur dans grosse tempête ?

Messagede Rubicon » 28 Jan 2012, 21:02

Mon experience sur mon OVNI435 les 15-16 nov 2003 au large du cap finisterre a été tres securisante. Derive relevé, nous ne soe jamais partis au tapis. Conditions "fortes" : tjrs >40 noeuds pendant 40 heures... le max avec 65 Noeuds ds les + fortes rafales. Au + fort juste un bout de trinquette. Bien sur n s'etait mis a 120 milles de la cote espgnole afin d'avoir de l'eau a courrir (3/4 arriere). Je me sens bcp plus en securité sur un deriveur integral que sur un quillard.
Franck
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Re: Dériveur dans grosse tempête ?

Messagede anaisac24 » 22 Juil 2016, 13:35

cco a écrit:de nombreux Ovnis, de toutes tailles, ont fait de grandes navigations autour du monde et notamment en Arctique et Antarctique, dans les eaux les plus dures du globe. Le dériveur a l'avantage dans du gros temps de pouvoir être en fuite dérive haute et d'éviter l'effet croche pied d'une quille, générateur de chavirage. Un 365 a malgré tout "fait le tour" récemment en Norvège, il s'est redressé sans problèmes, sans casse, avec le mât en place et en parfait état de continuer sa route.
Maintenant, ne pas être au mauvais endroit au mauvais moment reste une priorité.
Alors je dirais oui, sans aucun doute, un dériveur bien pensé est largement aussi sûr qu'un quillard, surtout un quillard mal mené!

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Donc, il faut faire très attention quand on navigue avec un ovni.
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Re: Dériveur dans grosse tempête ?

Messagede ALBATROS » 24 Juil 2016, 11:13

Oui en effet j'estime qu'un dériveur intégral comme l'OVNI est un bateau moins exposé au chavirement qu'un quillard.
Pourquoi ?
Quelles sont les forces physiques qui induisent le chavirage d'un voilier ? Deux forces :
- celle induite par le vent sur le gréement ou la masse d'eau d'une déferlante qui vient fondre sur un bord du bateau
la force de réaction sur la quille qui est de direction opposée à la précédente
Ces deux forces en direction opposée créent un couple qui induit le pivotement du bateau et le fait chavirer.
SI maintenant vous supprimez la force sur la quille ( parce que vous êtes un dériveur intégral et que vous avez relevé votre réduite ) vous n'avez plus de couple de force et donc pratiquement plus de cause physique pour chavirer.
Seul une grosse déferlante prise par le travers ( ce qui suppose qu'on ne soit plus en fuite ) pourrait par la force brutale sur le bord transversal qui reçoit la déferlante induire le chavirage.
Moralité : Toujours bien garder le sens de la fuite pour prendre les paquets de mer dans le cul !

Tu peux acheter en effet un OVNI 44 ! C'est plus sûr mais plus cher.
Salut.
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