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Le tour du monde du Taranis

Un voyage dans les îles par étapes

Auteur : Pierre de Taranis (Ovni 435)

Sommaire des récits de voyage

Ces récits écrits sous la forme de journaux de bord, relatant nos navigations et nos escales, émaillées d'anecdotes et d'appréciations sur les paysages rencontrés, les hommes et les cultures que nous avons croisées, sont également découpés en étapes. Le tour du monde de Taranis s'est en effet effectué par "tranche" de navigation, entrecoupées de retour en France en avion pour y retrouver famille et amis afin de ne pas perdre le contact avec ceux-ci. Nous laissions alors le bateau à sec sur un chantier, ou parfois dans une marina quand l'absence n'était pas trop longue (et la marina bien abritée !). Ces périodes de retour coïncidaient généralement avec la mauvaise saison, ou la saison cyclonique, saisons où il faut mieux éviter de naviguer !
Ces récits font ainsi l'objet de 13 journaux de bord écrits au fil du voyage :

carte tour du monde de Taranis

Depuis son retour aux Antilles, le bateau a navigué dans les îles pendant la saison d'hiver métropolitaine, et a été stocké sur les terre-pleins des chantiers de Sainte Lucie et de La Martinique pendant la saison cyclonique. Les difficultés de vente du bateau aux Antilles (marché quasi inexistant pour ce type de bateau - trop loin du vieux continent pour les clients potentiels européens et taux de change Euro/Dollar trop élevé pour des clients nord américains), nous ont amené, en mai-juin 2014, à ramener Taranis à son point de départ, La Rochelle.

Voilier Taranis aux îles Cook

Le voilier Taranis Ovni 435 au mouillage à Souvarow, au Nord des îles Cook

Impressions de voyage

Au fil des rencontres, les mêmes questions reviennent toujours : "Quel pays avez-vous préféré ?" ou "Quelles navigations furent les plus belles ?". La réponse est généralement difficile :
on peut répondre d'un bloc (ou par une pirouette) en disant que tout fut différent mais que chaque pays ou chaque océan a son charme propre que chacun doit découvrir,
ou bien, en réfléchissant un peu plus, on peut essayer de répondre en se donnant des critères d'appréciation.

Les pays où nous aurions aimé vivre, si nous n'avions pas eu d'attaches en France, où nous sentions bien au milieu de sa population et "en phase" avec sa culture et ses valeurs : sans conteste, la Nouvelle Zélande, pour la diversité de ses paysages, la Basse Californie, pour sa douceur de vivre, le Chili (que nous avons un peu parcouru à l'occasion d'un voyage de retour vers la Polynésie) pour sa culture quasi européenne.

Les pays dont nous avons le plus apprécié les paysages, d'une beauté à couper le souffle : sans conteste, l'Alaska et la Polynésie Française... Les autres beautés paraissent ensuite un peu fades, même si Madère, Bali, Sainte Hélène méritent largement leurs trois étoiles !

Les plus beaux océans, pour la douceur de la caresse de leurs alizés : l'ouest du Pacifique Sud (jusqu'aux Samoa) et l'Atlantique Sud. Les pires, l'extrémité ouest du Pacifique et l'ouest de l'Indien sud !

Les populations que nous avons le plus apprécié in situ : les Québecois, les Américains en général (qui ne méritent pas la réputation qu'ils ont en France), les Martiniquais...

Enfin, à la question : "Quelles traversées furent les plus dures ?", la réponse est immédiate : l'Atlantique Nord au retour des Antilles pour ses longues traites au près serré, et l'Océan Indien ouest pour ses vagues musclées au vent de travers, ou ses vagues vicieuses et sa météo capricieuse à l'approche du Cap des Aiguilles.

Sur le même sujet : le tour du monde en voilier

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